C’est officiel : le Paris Saint-Germain entre dans l’histoire du football européen. Pour la première fois, le club de la capitale décroche le titre tant convoité de Champion d’Europe, offrant à ses supporters une soirée inoubliable… du moins sur le terrain.
Car si la performance des joueurs fut brillante, les scènes qui ont suivi la victoire sur les Champs-Élysées ternissent la fête. Dès le coup de sifflet final, des milliers de supporters se sont rassemblés dans la liesse, mais très vite, l’ambiance a basculé.
Des vitrines brisées, des véhicules endommagés, des magasins pillés. Ce qui devait être une célébration s’est transformé en une nuit de vandalisme. Plusieurs vidéos circulent, montrant des groupes minoritaires se livrant à des actes de violence gratuite, parfois sous le regard passif, voire complice, de certains spectateurs.
Le dispositif de sécurité, pourtant renforcé, a été rapidement débordé. De nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui pour dénoncer une gestion laxiste de la situation, et surtout, une répétition devenue presque systématique lors de grands événements.
Il est temps de repenser nos modes de célébration collectives. Car cette victoire, qui devrait rassembler et inspirer, restera aussi associée à un triste constat : celui d’un malaise social profond qui déborde à chaque occasion, même les plus glorieuses.
Sur Eiffel Daily News, nous continuerons de documenter ce paradoxe français : entre l’excellence sportive… et l’échec civique.