Diana, Princess of Wales : au-delà des complots, les signaux négligés d’une romance fatale

On a beaucoup écrit sur la mort de Lady Diana : la voiture lancée dans la nuit parisienne, le chauffeur alcoolisé, la meute de paparazzis. Mais rarement sur la dimension la plus intime, celle qui échappe aux photographes et aux archives judiciaires : les choix relationnels et les comportements qui, plus que le hasard, l’ont exposée. Et si le drame de Paris ne relevait pas seulement d’un accident, ni même d’un complot, mais aussi d’une influence affective, subtile mais décisive, qui l’a conduite à baisser la garde ?

  • Les Faits Visibles Pour Ceux Qui Veulent Voir L’Invisible

Les faits sont connus, mais leur lecture change tout. Il y a l’absence de sécurité minimale : une voiture prise à la hâte, un chauffeur ivre, aucune ceinture bouclée.
Il y a le garde du corps, seul à conserver un réflexe de prudence, et qui survécut.
Il y a l’influence d’un amant persuadé que son amour suffisait à tout couvrir, et qui semble avoir poussé Diana à abaisser ses défenses, comme dans une logique de love bombing.
Il y a le paradoxe entre les promesses d’amour, de mariage, d’enfant, et la réalité des actes : aucune protection, aucun geste élémentaire de vigilance.
Et il y a enfin ce détail troublant : le souhait exprimé par Diana de quitter l’endroit en pleine nuit, alors même qu’ils se trouvaient dans un palace sécurisé. Ce départ précipité laisse entrevoir qu’elle ne se sentait pas pleinement en sécurité à ses côtés.

  • L’Angle Rarement Évoqué

On a toujours imputé la tragédie aux paparazzis, à l’alcool du chauffeur, au hasard d’un tunnel. Mais il existe une autre lecture, plus intime, moins spectaculaire : celle d’un comportement personnel. Convaincre Diana Spencer qu’avec lui elle n’avait pas besoin de ceinture ni d’escorte, qu’il suffisait d’être à ses côtés pour être protégée. Illusion fatale. Là se trouve peut-être le cœur du drame : l’amour proclamé qui remplace la vigilance, la promesse d’un « bouclier » qui se révèle une faille.

  • Le Paradoxe Entre Paroles Et Actes

Les mots et les images proclamaient un grand amour, presque romanesque : un couple flamboyant, des vacances en Méditerranée, des promesses d’union et même l’espérance d’un enfant. Mais les actes racontent une autre histoire. Dire « je t’aime » sans protéger revient à un amour qui sonne creux. Les apparences médiatisées ont masqué des signaux d’alerte pourtant visibles : une romance présentée comme idyllique, mais qui, en réalité, contenait déjà les germes de l’instabilité.

  • La Ceinture, Le Garde Du Corps, et L’Ivresse De La Conquête

La mort de Lady Diana tient à une succession de circonstances cruelles. Les experts ont établi qu’elle avait subi une déchirure extrêmement rare d’une veine pulmonaire, invisible au premier regard et fatale lorsqu’elle s’est mise à saigner. Ce type de blessure, difficilement détectable, aurait pu être soigné si elle avait été transportée rapidement vers un bloc opératoire. Mais la procédure d’urgence en France, différente de celle pratiquée au Royaume-Uni, consistait alors à stabiliser le patient sur place avant de l’évacuer. En perdant ce temps précieux, Diana a fini par succomber. S’ajoute à cela un autre facteur décisif : elle ne portait pas de ceinture de sécurité. Or les médecins s’accordent à dire qu’avec cette simple précaution, elle aurait probablement survécu. Ce drame, cependant, n’est pas qu’un enchaînement de fatalités médicales. Diana, par son statut, était une femme qui avait toujours vécu sous haute protection. La nuit de l’accident, cette protection a semblé s’effacer. Là réside toute la tragédie : à l’instant où elle paraissait portée par un nouvel amour, une nouvelle liberté, elle s’est retrouvée, pour une énième et dernière fois, vulnérable. Une vulnérabilité qui, combinée aux défaillances du système et aux hasards cruels, lui a été fatale.

  • Épilogue

On ne parle pas ici de hasard, mais de choix et de comportements.
On peut aimer en apparence et pourtant mettre en danger en actes.
Ce décalage, entre le faste des promesses et la négligence des réalités, résonne comme l’allégorie d’un destin brisé : celui d’une princesse qui croyait trouver refuge dans l’amour, et qui trouva la mort au premier carrefour.

25 juin : George Michael, le dandy mélancolique à la voix d’or

Ce même jour, le 25 juin, mais en 1963, naissait George Michael, étoile discrète mais inoubliable de la pop britannique. Avec Wham!, il a incarné l’exubérance des années 1980, avant de révéler en solo une voix à la profondeur saisissante, une âme sensible, souvent blessée, toujours sincère.

George Michael chantait la liberté, l’amour interdit, la solitude, le manque. Il a transformé sa vulnérabilité en force artistique. Dans des morceaux comme « Careless Whisper », « Jesus to a Child », « Freedom! ’90 », il offrait au public non pas des refrains à la mode, mais des confessions sublimes.

Homme pudique dans une industrie vorace, il a longtemps dû cacher son homosexualité avant de l’assumer fièrement. Il est devenu malgré lui, puis par choix, une icône queer, un symbole de courage intime. Sa voix, soyeuse et vibrante, caressait autant qu’elle bouleversait.

George Michael était un romantique moderne, un poète pop, un homme de contradictions et de lumière. Il laisse derrière lui une œuvre élégante, habitée, intemporelle.

25 juin : Michael Jackson, le roi tombé du ciel

Le 25 juin 2009, la planète s’est arrêtée. Michael Jackson, le Roi de la Pop, venait de s’éteindre à Los Angeles. Sa disparition n’était pas seulement celle d’un chanteur, mais celle d’un phénomène culturel mondial.

Dès l’enfance, il avait été façonné sous les projecteurs, éduqué à la dure, mais doté d’un génie incandescent. Il a transcendé les frontières raciales, artistiques et médiatiques, devenant une figure planétaire. Il a parlé aux enfants du monde, aux rêveurs et à tous ceux qui se sentent à la marge.

Avec « Thriller », « Billie Jean », « Earth Song » ou « Man in the Mirror », il a marié la pop à la danse, la conscience sociale au clip vidéo, la performance au spirituel. Michael Jackson ne chantait pas, il invoquait l’émotion brute, l’humanité souffrante et la beauté de l’instant.

Sa vie fut une épopée tragique : enfant superstar, adulte enfermé dans l’ultra-célébrité, génie fuyant la réalité. Mais son œuvre, elle, reste vivante, palpitante, transcendante. Chaque génération le redécouvre. Il est à jamais cet éclat entre deux notes, cette silhouette glissant sur scène, ce cri d’enfant devenu hymne planétaire.

La Fête de la Musique : une symphonie universelle pour le 21 juin

Le 21 juin : musique et solstice

Chaque 21 juin, la France et de nombreux pays résonnent au rythme des voix, des instruments et des corps en mouvement. Cette date, qui marque le solstice d’été, jour le plus long de l’année, célèbre aussi l’art le plus spontané et universel : la musique. Née d’un idéal de partage, la Fête de la Musique est aujourd’hui un événement planétaire qui transcende les genres, les langues et les frontières.

Origines françaises d’une fête populaire

La Fête de la Musique a été créée en 1982, sous l’impulsion de Jack Lang, alors ministre de la Culture, et du musicien Maurice Fleuret. L’idée était simple et révolutionnaire : faire descendre la musique dans la rue, offrir à chacun, amateur ou professionnel, la possibilité de jouer en public, gratuitement.

L’inspiration viendrait d’un rapport montrant que cinq millions de Français jouaient d’un instrument sans jamais se produire en public. Le ministère lança donc le slogan devenu célèbre : « Faites de la musique ! » – un jeu de mots devenu emblème.

Dès la première édition, le 21 juin 1982, les rues se sont animées de concerts improvisés. L’engouement populaire fut tel que l’événement s’est pérennisé, devenant un rendez-vous annuel incontournable.

Une fête exportée dans le monde

Dès les années 1990, la Fête de la Musique s’exporte dans plus de 120 pays. De Berlin à New York, de Bamako à Tokyo, elle devient un symbole d’unité, un langage commun qui transcende les différences. De nombreuses villes organisent désormais cette fête sur le modèle français, et certaines capitales en ont fait une tradition nationale.

En 2025, on dénombre plus de 1 000 villes dans le monde où des scènes de rue, des orchestres citoyens ou des DJ sets font vibrer les quartiers.

Une bande-son humaniste à travers les âges

La Fête de la Musique célèbre toutes les musiques, du classique au rap, de la musique du monde au rock indépendant. Mais certaines chansons, par leur puissance universelle, accompagnent l’esprit de cette journée :

    La pop suédoise : un souffle mondial

    La Suède, bien que petit pays, a profondément marqué l’histoire de la musique pop contemporaine. De ABBA à Robyn, en passant par Roxette, Ace of Base ou Avicii, la scène suédoise a su imposer une signature sonore mêlant mélodies accrocheuses et production de haute qualité.

    La Suède est aussi un des plus grands exportateurs mondiaux de musique par habitant. Elle incarne une tradition d’éducation musicale forte, d’accès facilité aux outils de création, et une capacité à parler au monde entier avec une simplicité émotive. Dans l’esprit de la Fête de la Musique, ces artistes suédois rappellent que la pop peut être populaire sans être vide de sens : un vecteur de joie, de mémoire et d’universalité.

    Sly Stone : Le pionnier du funk et de la musique engagée qui a marqué l’histoire

    Sly Stone se produit avec son groupe Sly and the Family Stone dans l’émission télévisée Midnight Special, en 1974.
Photographie : Fotos International/Getty Images.

    Le 9 juin 2025, Sly Stone, visionnaire du funk et figure centrale de la contre-culture musicale américaine, s’est éteint paisiblement à l’âge de 82 ans, chez lui à Granada Hills, Los Angeles. L’annonce de sa mort, suite à de longues années de lutte contre la BPCO et d’autres problèmes de santé, a bouleversé l’univers musical. Il était entouré de ses trois enfants, de son ami proche et de sa famille élargie. « Son héritage musical extraordinaire continuera de résonner et d’inspirer pour les générations à venir« , a déclaré sa famille.

    Né Sylvester Stewart le 15 mars 1943, il a travaillé comme producteur de disques et animateur radio sur KSOL FM à San Francisco, en Californie, vers 1967.
Photographie : Michael Ochs Archives/Getty Images.

    Les racines d’un prodige

    Né Sylvester Stewart en 1943 au Texas, dans une famille pentecôtiste, il grandit dans la baie de San Francisco, où il chante dès l’enfance avec ses frères et sœurs dans le groupe gospel familial, The Stewart Four. Il se distingue rapidement par sa polyvalence : organiste, guitariste, batteur, bassiste, DJ à la radio KSOL, producteur pour des groupes rock comme The Beau Brummels… Avant même 25 ans, il avait déjà exploré tous les rôles possibles de la chaîne musicale.

    En concert dans les années 1970.
Photographie : **David Redfern / Redferns via Getty Images**.

    Sly and the Family Stone : une révolution sonore et sociale

    En 1966, il fusionne son groupe Sly & the Stoners avec celui de son frère Freddie pour fonder Sly and the Family Stone. L’alchimie est unique : une formation mixte, raciale et sexuelle, où femmes et hommes, noirs et blancs, partagent la scène dans une Amérique encore très ségrégée. Leur son, un mélange fébrile de soul, rock psychédélique, gospel et funk, crée un courant nouveau.

    Dès 1967, le tube « Dance to the Music » impose leur style. Suivront des classiques éternels : « Everyday People »« Thank You (Falettinme Be Mice Elf Agin) »« Family Affair »« Hot Fun in the Summertime »« I Want to Take You Higher ». Leurs performances à Woodstock et au Harlem Cultural Festival (immortalisé par le documentaire Summer of Soul) restent parmi les plus mythiques de l’histoire de la musique live.

    Citations marquantes

    “The key to life is not accumulation. It’s contribution.” — Sly Stone

    “Music is the thing that makes you come alive, that makes you human.”

    **Sly and the Family Stone**, vers 1968 (de gauche à droite) : Greg Errico, Rose Stone, Sly Stone, Cynthia Robinson, Freddie Stone, Jerry Martini et Larry Graham.
Photographie : **SBMG Archive / Sony Music**.

    Messages politiques, rythmes prophétiques

    Derrière les grooves irrésistibles, les textes de Sly Stone portaient un message puissant : paix, unité, égalité. Il dénonçait le racisme et les inégalités sociales avec humour, intelligence et ferveur. « Stand! »« Everyday People »« Everybody Is a Star » sont autant d’appels à l’émancipation collective. Son funk n’était pas qu’un rythme, c’était une posture.

    En 1971, son chef-d’œuvre « There’s a Riot Goin’ On » marque une rupture : introspectif, sombre, électrisant. Un album solo déconstruit, fait à l’aide d’une des premières boîtes à rythme. Sly s’y isole, au bord de la paranoïa, mais livre un manifeste d’époque, lucide sur la fin des illusions post-68.

    Génie créatif et chute

    Avec l’album « Fresh » (1973), il livre son dernier grand disque. La suite est plus chaotique. Addictionsabsences sur scènefrictions internes font imploser le groupe en 1975. Il continue à publier sous le nom Family Stone, mais l’étincelle s’estompe. Après « Ain’t But the One Way » (1982), les sorties se font rares.

    Son influence, elle, ne faiblit jamais. Des artistes comme PrinceQuestloveDJ PremierQueen Latifah ou Anderson .Paak le considèrent comme un maître spirituel. Il est l’un des artistes les plus samplés de l’histoire, un pont vivant entre gospel, funk, rock et hip-hop.

    Posant pour un portrait vers 1974.
Photographie : **Michael Ochs Archives / Getty Images**.

    Rédemption tardive, reconnaissance tardive

    Après des années de silence, il réapparaît aux Grammy Awards 2006 pour un hommage bouleversant. En 2011, il sort « I’m Back! Family & Friends », où il revisite ses classiques. Mais ses années sont marquées par la pauvreté, vivant dans un camping-car à Los Angeles. Il obtient gain de cause en justice contre son ex-manager en 2015, mais ne percevra jamais l’argent.

    **Sly and the Family Stone** en répétition pour une apparition télévisée, octobre 1969.
De gauche à droite : Rose Stone, Cynthia Robinson, Sly Stone, Jerry Martini, Freddie Stone, Greg Errico et Larry Graham.
Photographie : **CBS Photo Archive / CBS / Getty Images**.

    Son autobiographie, « Thank You (Falettinme Be Mice Elf Agin)« , parue en 2024, est saluée pour sa sincérité, son humour, sa lucide tendresse. Il y écrivait :

    « Je suis fier que ma musique ait inspiré des gens. C’était tout ce qui comptait. »

    En concert lors du **Harlem Cultural Festival de 1969**, tel que présenté dans le documentaire *Summer of Soul* (2021).
Photographie : **Album / Alamy**.

    Un héritage immortel

    Sly Stone laisse derrière lui une discographie brève mais d’une densité rare, où chaque morceau est un geste, une revendication, un groove.

    Parmi ses titres essentiels :

    Il fut tout à la fois producteur, poète, prêcheur, expérimentateur. Il fut un miroir d’une Amérique brisée, mais aussi un phare pour ses guérisons futures. Son funk était une vision, son silence, un cri, et son œuvre, une prophétie musicale.

    « Everybody is a star. »

    Posant pour un portrait à domicile, en 1972.
Photographie : **Michael Ochs Archives / Getty Images**.

    L’avion futuriste, surfer dans les nuages !

    TECHNOLOGIE – La nouvelle va rendre heureux les personnes passionnées du voyage et de la technologie. En effet, des chercheurs britanniques ont mis au point un nouveau projet qui consisterait à offrir une vue panoramique aux passagers d’un avion. L’avion en question ne disposerait d’aucune fenêtre.

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    Le Centre for Process Innovation publiait en 2013 une vidéo intéressante dans laquelle des chercheurs présentaient ce nouveau projet innovant. Les petits hublots traditionnels seraient ainsi supprimés au profit de gigantesques écrans OLED assemblés les uns à la suite des autres sur les parois intérieures de l’avion.

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    Ces écrans retransmettraient des images de l’environnement extérieur en temps réel, donnant l’impression aux passagers d’avoir la tête dans les nuages. Ils serviraient également d’ordinateurs tactiles personnels aux voyageurs et offriraient ainsi une expérience singulière aux passagers.

    « La philosophie du projet est simple, contester la pensée actuelle, et proposer quelque chose d’un peu différent, mais pas seulement un fantasme. Il doit être crédible et pertinent, et encore provoquer la discussion » selon Gareth Davies, directeur du design au Studio Francais Technicon près de Paris.

    Coup de coeur Stomy Bugsy

    Notre chanson ‘coup de coeur’ Une femme en prison un single du rappeur français Stomy Bugsy, extrait de son sixième opus 4è round. Ce titre est agrémenté des performances vocales de la chanteuse américaine Kelly Rowland. La chanson est écrite par Djam L, Maleko et Stomy Bugsy et composée Maleko, Djam L. Le titre est inclus dans l’édition francophone du 1er opus de Kelly Rowland, Simply Deep

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    Gilles Duarte, dit Stomy Bugsy, naît à Paris le 21 mai 1972. Entouré de ses cinq frères et soeurs, il grandit à Sarcelles, en banlieue parisienne. Mauvais élève, le jeune garçon préfère passer son temps libre dans les salles d’entraînements de boxe. Après quelques combats amateurs, il découvre le mouvement hip-hop et est tout de suite mordu. Dans les années 1980, avec son ami Passi, il fonde le ministère A.M.E.R (pour Action, Musique Et Rap), et livre en 1991 un premier maxi intitulé Traîtres, puis l’album Pourquoi tant de haine ?

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    En 1994, le ministère A.M.E.R publie 95200, un album encensé par la presse rap, mais qui vaut aux deux hommes de nombreux démêlés avec la police. Le chanteur préfère alors quitter le collectif et se lancer en solo. Il sort en 1996 son premier album, Le Calibre qu’il te faut. Dès cette époque, il s’éloigne du hip-hop contestataire et entretient une image de gentil bad boy. Son single Mon papa à moi, lui permet de toucher un public plus large. En 1998, il s’associe à Passi et Doc Gynéco pour fonder le collectif Secteur A.
    Touche-à-tout, Stomy Bugsy crée aussi son propre label musical ‘Show Lapins’ et se lance avec succès dans le cinéma. Stomy Bugsy revient sur scène en 2000 avec l’album Trop jeune pour mourir, en 2003 avec IVe round et en août 2007 avec Rimes passionnelles.
    Son pseudonyme, qui était Stomy B. dans les années 1980 au début du Hip-Hop, peut s’écrire Stomy Bugsy ou Stomy Bugzy. Le nom Bugsy, viendrait du gangster américain Bugsy Siegel.

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    Papa du jeune rappeur Bilal né en 1992 qui vient de commencer sa carrière dans le rap en 2014 avec comme nom de scène Sonof et Lat Dior né en 2013, Stomy reste néanmoins très discret sur sa vie amoureuse.

    Stomy Bugsy présente un nouvel album solo sortie en  2015. Le projet s’intitule Royalties car « j’encourage tous les artistes et je souhaite qu’un jour ils puissent vivre de leurs arts » a précisé le rappeur et acteur français.

    Royalties est le sixième album solo de Stomy Bugsy (sans compter les EP Le Prince des Lascars sorti en 1996 et Gangster d’Amour Tour sorti en 1998) et succèdera donc à Rimes passionnelles sorti en 2007.

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    Royalties  le sixième album solo de Stomy Bugsy  disponible maintenant sur toutes les plates-formes.

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    Discographie :
    2007 : Rimes passionnelles
    2003 : 4ème round
    2000 : Trop jeune pour mourir, avec Passi, Hamed Daye et Jacques Dutronc
    1998 : Quelques balles de + … pour le calibre qu’il te faut
    1998 : Gangster d’amour tour
    1996 : Le calibre qu’il te faut
    1996 : Le prince des lascars
    1994 : 95200 (Ministère A.M.E.R)
    1992 : Pourquoi tant de haine (Ministère A.M.E.R)
    1991 : Traîtres (Ministère A.M.E.R)

     

    Filmographie :
    2008 : Aliker, de Guy Deslauriers
    2007 : Gomez VS Tavarès, de Gilles Paquet-Brenner
    2007 : Sang froid, de Sylvie Verheyde
    2006 : Bollywoogie, de John Gabriel Biggs
    2006 : La dernière passe, de Stomy Bugsy
    2004 : Nèg Maron, de Jean-Claude Flamand
    2003 : Gomez et Tavares, de Gilles Paquet-Brenner
    2002 : Le fleuve, de Mama Keita
    2001 : 3 zéros, de Fabien Onteniente
    2001 : Le boulet, d’Alain Berbérian
    2000 : Les jolies choses, de Gilles Paquet-Brenner
    2000 : De l’amour, de Jean-François Richet
    2000 : Beauté fatale, de Sylvie Meyer
    1996 : Ma 6-T va crak-er, de Jean-François Richet

    Repose en #Prince

    Le décès qui marquera les esprits cette année. Le légendaire Rogers Nelson dit Prince, né le 7 juin 1958 à Minneapolis, décédé à l’âge de 57 ans. Son corps aurait été retrouvé dans sa maison au Minnesota le jeudi 21 avril 2016 à Chanhassen, dans le même État de sa naissance.

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    Prince est devenu une star mondiale en 1982 avec son album 1999. Depuis, il a connu plusieurs succès, notamment pour les chansons « Little Red Corvette », « Let’s Go Crazy » et  « When Doves Cry», et récolté de nombreux Grammys au passage. Il a vendu plus de 100 millions d’albums en carrière. Il a remporté un Oscar en 1985 pour la meilleure chanson originale pour « Purple Rain ».

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    Pour le grand instrumentiste qu’était Prince, l’art était toujours plus important que le succès commercial. Il n’était pas ami des compromis et n’hésitait pas à se frotter aux puissants labels.

    Sa carrière, qui a démarré en 1978, était l’une des plus denses dans l’univers de la pop, avec plus de trente recueils studio parus en moins de quarante ans. Il faut y ajouter de nombreux albums et chansons façonnés pour les Bangles, Sheena Easton, Chaka Khan, Patti LaBelle, Madonna, Sheila E., Mavis Staples ou The Time.

    Son plus gros succès commercial est la bande originale du film Purple Rain (dans lequel il joue le rôle-titre), publiée en 1984 et vendu à vingt millions d’exemplaires. Il est également l’auteur de Sign « ☮ » the Times, des chansons du Batman de Tim Burton, des tubes Little Red Corvette, When Doves Cry, Kiss, Cream ou encore Sexy M.F. Le morceau phare de Sinéad O’Connor, Nothing Compares 2 U, est par ailleurs une composition de Prince.

    C’était en 1984 : chemise à jabot, redingote mauve et attitude de motard rebelle, Prince faisait entendre sur grand écran ses feulements sensuels et les tubes imparables de son album « Purple rain ».

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    Album studio :

     

    Un film chronique sur Michelle et Barack Obama leur ‘first date’ … de cinéma à Sundance

    Southside with you qui retrace la rencontre du futur Président avec celle qui deviendra sa femme fut un des événements de ce jour où ont brillé Kate Beckinsale, Viggo Mortensen et le trio Michelle Williams- Laura Dern- Kristen Stewart

    Southside with you, de Richard Tanne

    Barack Obama superstar! Plus fort que Reagan, passé des plateaux de cinéma au bureau ovale de la Maison Blanche, le voici, à quelques mois de la fin de son second mandat, héros d’un long métrage à Sundance.

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    Tika Sumpter et Parker Sawyers en Michelle et Barack Obama, dans Southside with you, de Richard Tanne. (c) IM Global 

     

    Pour ses débuts à la réalisation, Richard Tanne a en effet choisi de raconter le tout premier « date » entre celui qui n’était pas encore Président des Etats-Unis et sa future First Lady, Michelle un jour d’été 89 à Chicago. Sans le moindre début de commencement d’intérêt cinématographique, cette déambulation dans les rues de cette ville américaine (avec un passage par une salle de cinéma pour découvrir le Do the right thing de Spike Lee) se révèle cependant un spectacle assez captivant.

    Par ce mélange improbable d’hagiographie sirupeuse (« Super Barack » tribune charismatique, attentif aux malheurs des autres et séducteur classe et tendre) et de plongée sans filtre (et guère plus d’intérêt sauf si des détails aussi croustillants que le penchant de Michelle pour la glace au chocolat vous passionnent) dans l’intimité d’un couple aujourd’hui à la tête de l’Etat. La culture américaine de l’entertainment est décidément sans limite.

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    Source : LExpress.fr

    LL Cool J reçoit son étoile sur Hollywood Walk of Fame

    Le rappeur et comédien LL Cool J a reçu son étoile sur la Walk of Fame Hollywood le 21 janvier.

    Puff Daddy and Queen Latifah ont rejoint LL Cool J à la cérémonie, qui a eu lieu devant le Hard rock Café sur Hollywood Boulevard à Los Angeles.

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    La Chambre de commerce de Hollywood a annoncé la Walk of Fame Class of 2016 LL Cool J a été révélé comme un des membres pour recevoir une étoile sur Hollywood Boulevard. Le rappeur a recu cet honneur dans la catégorie d’Enregistrement aux côtés des chanteurs Bruno Mars, Cyndi Lauper et Adam Levine.
    Sous son nom de scène, LL Cool J (abréviation de Ladies Love Cool James Smith) dont la carrière musicale enjambe quatre décennies est un rappeur et comédien aux origines haïtiennes (du coté de sa grand-mère) né le 14 janvier 1968 dans le Queens à New York.

     

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    LL Cool J signa chez Def Jam en 1984 où il sortit son premier tube la même année,

    « I Need a Beat »

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    LL Cool J avec Public Enemy en 1986

    La chanson était le premier succès pour Def Jam, un maxi de l’apprenti rappeur teenager, qui s’écoule à cent mille exemplaires ce qui a persuadé LL Cool J de quitter l’école pour enregistrer son premier album, Radio un premier album qui fait grand bruit incluant les titres « I Can’t Live Without My Radio » et « Rock the Bells » des tubes qui permettent à cet album initial de décrocher un disque de platine, chose encore peu fréquente dans le rap.

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    Il n’a pas encore vingt ans quand il devient une superstar, la première du mouvement. En 1987, il sortit « Bigger and Deffer », dont la ballade « I Need Love » furent des tubes innovants et révolutionnaire : ce sont les premiers slows romantiques et sensuels d’un genre musical jusque-là marqué par la colère ou la fête.

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    En 1990, LL Cool J sortit « Mama Said Knock You Out », l’album le plus « hardcore » il a relancé l’image hardcore de LL Cool J, lui conférant un gros succès commercial et de bonnes critiques. Il s’est classé 2e au Top R&B/Hip-Hop Albums et 16e au Billboard 200 et a été certifié double disque de platine par la Recording Industry Association of America (RIAA) le 3 janvier 1992. Il fait partie des 1001 albums qu’il faut avoir écoutés dans sa vie. Après avoir tourné dans ‘The Hard Way’ et ‘Toys’, il sort son cinquième album, ‘14 Shots to the Dome‘, suivit d’un sixième, ‘Mr. Smith‘ incluant les singles « Doin’ It » et « Loungin ».

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    En 1996, il a également aidé à lancer une ligne de vêtements appelée FUBU (For Us By Us). En 1999, LL Cool J a tourné dans ‘Any Given Sunday’ (L’enfer du Dimanche) et a participé à la bande originale du film avec le morceau « Shut ‘Em Down ».

    En juin 2012, LL Cool J se lance dans l’enregistrement de son treizième album. Le 6 octobre 2012, LL Cool J publie un nouveau single extrait de l’album Authentic Hip-Hop intitulé « Ratchet suivi », le 3 novembre 2012, d’une collaboration avec Joe et les producteurs Trackmasters pour un second single intitulé «Take It ».

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    LL Cool J présente la 55e édition des Grammy Awards le 10 février 2013, ainsi que la 57e édition en 2015. Le 8 février 2013, son nouvel album, initialement intitulé Authentic Hip-Hop se renommera Authentic et sera prévu pour le 30 avril 2013. Le 16 octobre 2013, le Rock and Roll Hall of Fame annonce LL Cool J comme nominé pour 2014.

    En octobre 2014, il annonce un quatorzième album sous le titre G.O.A.T. prévu pour 2015.

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    LL Cool J avec la chanteuse Taylor Swift

     

    Ses premiers pas à l’écran

    Il fait notamment des apparitions dans les films ‘Krush Groove’ (1985), dans lequel il joue son propre rôle, et ‘Wildcats’ (1986), où il interprète un rappeur.
    Halloween, 20 ans après en 1998. Son rôle de vigile poète dans un lycée où enseigne aussi Jamie Lee Curtis fait mouche, et il croule ensuite sous les propositions les plus diverses. Trafiquant de drogues vicieux dans Gangsta Cop, ou joueur de football avide d’argent dans L’Enfer du dimanche, avec également Al Pacino aux commandes d’une équipe au bord de l’implosion. En 1999, il est consacré par les Blockbuster Entertainment Awards par le prix du meilleur second rôle pour son interprétation du cuisinier philosophe de Peur bleue de Renny Harlin.

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    En 2002, il est à l’affiche de Rollerball de John McTiernan, et Mindhunters, thriller pour lequel il retrouve Renny Harlin.

    LL Cool J est aussi connu pour ses apparitions dans la série télévisée dans laquelle il joue, le spin-off de NCIS : Enquêtes spéciales, NCIS : Los Angeles. Il est également présentateur de l’émission Lip Sync Battle sur la chaîne américaine Spike.